L'Archipel des Peuples Perdus

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 [écrit] Ninquelen Niëharmo

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Ninquelen Niëharmo
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MessageSujet: [écrit] Ninquelen Niëharmo   Ven 5 Nov - 19:11

Voila un t'it poème sur Gondolin.

Gondolin

Gondolin était grande et belle,
Elle s’élevait blanche, dans la vallée de Tumladen.
Gondolin la cité aux sept noms, la puissante, la cachée.
Longtemps elle demeura fière sous le soleil, sous les étoiles.
Pour y pénétrer il fallait passer :
La Porte de Bois.
La Porte de Pierre.
La Porte de Bronze.
La Porte de Fer forgé.
La Porte d’Argent.
La Porte d’Or.
Et la Grande Porte d’Acier.
Les sept grandes et puissantes murailles de la cité.
Et personne ne put les franchir sans la permission du roi.
Gondolin la bien protégée.
Ceux qui la cherchèrent jamais ne la trouvèrent.
Mais ceux qui en avaient besoins y furent conduits.
Les aigles étaient ses protecteurs.
Et ils voyaient loin.

Elle avait les faveurs d’Ulmo.
Bien que le Destin joue en sa défaveur.
On n’échappe pas aux prédictions de Mandos.
Mais quand toutes les cités faillirent, elle resta la dernière.
L’Hithlum tomba aux mains des orientaux et des orcs.
Nargothrond aussi fini par être submergée.
Doriath elle-même fut détruite.
Alors naquis la haine entre elfes et nains.
Deux peuples amis étaient devenus ennemis.
Mais Gondolin demeura fière.
Telle une fleure florissante au milieux du désert.
Une dernière lueur d’espoir au milieu de la nuit.
Une dernière étoile perdue dans les ténèbres.
Pâle reflet de Tirion la belle.
Dernier refuge, dernier bastion.

Ulmo envoya Túor, son messager.
Il savait qu’il ne pouvait contrer le Destin.
Mais il voyait plus loin.
Et ses desseins étaient plus grands.
Túor parla mais nulle ne l’écouta.
Alors en Gondolin il s’installa.
Et il aima la fille du roi.
Idril au pied d’argent, belle et gracieuse elfe.
Mais il n’était seul, Maeglin en secret l’aimait lui aussi.
Le cœur de Celebrindal penchât pour l’humain.
Alors l’amour de Maeglin se muât en haine.
Longtemps il complota.
Il trahit la confiance de Turgon.
Et à Morgoth il livra Gondolin.
Le glas avait sonné.

Au solstice d’été la ville fût attaquée.
La bataille s’annonça dur.
Les Balrog et les démons détruisirent tout.
Bien que nombre de hauts faits fussent accomplit en ce jour.
Beaucoup moururent dans la gloire en défaisant leurs ennemis.
Et l ongtemps encore on louera les seigneurs des armées de la cité cachée.
Duilin, Egamoth, Penlod, Galdor, Glorfindel, Ecthelion, Rog, Túor et Turgon
Bien que Salgant était un lâche sa maison a droit aussi aux honneurs.
Des onze maisons de Gondolin toutes parée d’or et d’argent.
Une trahit les autres, celle à l’emblème de la taupe, celle de Maeglin.

Gondolin finit par tomber mais tout le monde se souvient de ses sept noms :

Gondobar, Cité de Pierre
Gondothilmbar, Cité de ceux qui Demeurent dans la Pierre
Gondolin, Chant de Pierre
Gwarestrin, la Tour de Garde
Gar Thurion, le Lieu Secret
Loth, la Fleur
Lothengriol, la Fleur qui fleurit sur la Plaine


Nimel
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Ninquelen Niëharmo
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MessageSujet: Re: [écrit] Ninquelen Niëharmo   Dim 7 Nov - 16:42

Pas après pas je m'avance
Sur le long chemin des songes
Pas après pas je m'enfonce
Dans l'obscurité profonde

Alors le courant des rêves
Par une piste secrète m'entraîne
Frêle plume emportée par le vent
Je me perds au pays chantant

Et parmi elfe, fées et lutins
Sous les étoiles j'attends le matin.
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Ninquelen Niëharmo
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MessageSujet: Re: [écrit] Ninquelen Niëharmo   Mer 17 Nov - 22:29

J’aimerais prendre le monde dans mes bras pour sécher ses larmes.
J’aimerais lui chuchoter à l’oreille des mots de bonheur pour calmer ses craintes.
J’aimerais lui raconter de belles histoires pour réchauffer son cœur.
J’aimerais souffler là où ça fait mal pour que la douleur s’envole.
J’aimerais lui sourire pour qu’il sache que les belles choses existent toujours.
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Ninquelen Niëharmo
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MessageSujet: Re: [écrit] Ninquelen Niëharmo   Mer 17 Nov - 22:40

L’eau que l’on boit.
La pluie qui pleure nos maux.
Le chant des oiseaux.
L’arbre dans le bois.

Les étoiles d’espoir.
Le soleil dans le ciel.
La lune qui veille.
Les fleurs du soir.

Le printemps qui revient.
La venue de l’été.
Les cerises au goût sucré.
Les pommes au doux parfum

Qui s’en soucie ?
Pas un mots pas un merci.
Pas un geste gentil.
Tout ce qui donne goût à la vie.

Alors ! Tout le monde oublie ?
Mais sans fleur et sans soleil,
Sans printemps et sans merveilles,
La mort ne serait-elle pas plus jolie ?



Nimel
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MessageSujet: Re: [écrit] Ninquelen Niëharmo   Dim 2 Jan - 21:11

voila un poème que j'ai écrit pour ma meillieur amie:

J'errais, seule, dans une nuit noire sans lune et sans étoiles.
Le vent qui me mordait la peau apportait des rires.
Les rires de ceux qui voyaient le soleil; des rire qui me tranceperçait le coeur.

Au milieu de la nuit, je verse une larme.

Mais, même les nuits les plus froides se terminent.
Le soleil, enfin se lève et les oiseaux se mettent à chanter.
Parmi eux, une mésange au coeur joyeux qui vient se percher sur mon épaule.
Et, dans le creux de mon oreille, elle me chante un petit air.
Un air léger et joyeux.
La gaité s'eveille en mon coeur et le soleil de l'amitié réchauffe mon âme.
Assise sous un arbre, je regarde mon amie la mésange.
De sa belle voix elle chante, chant, et chante encore.
Moi, les yeux pleins de joie, je l'écoute.
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Ninquelen Niëharmo
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MessageSujet: Re: [écrit] Ninquelen Niëharmo   Mer 18 Mai - 18:15

La Pièce

Elle poussa la lourde porte de hêtre et entra. La pièce était exiguë et il y planait une forte odeur de renfermé. Sur le mur nord une petite fenêtre laissait filtrer quelques rayons de lune. Elle s’approcha de la fenêtre et l’ouvrit en grand ; elle donnait sur la vallée et plus loin on apercevait la masse sombre de la forêt.
Elle alluma une bougie et se mit à inspecter les étagères qui bordaient les autres murs. Elle y trouva un grand nombre de livres anciens recouverts d’une épaisse couche de poussière. Le bureau au centre croulait sous les parchemins.
Elle tira la chaise et s’assit.
La plupart des parchemins étaient recouverts d’une fine écriture en patte de mouche à l’encre noire. Cependant quelque chose lui attira l’œil : c’était un texte écrit à l’encre rouge… rouge sang ne put-elle s’empêcher de penser.
A la faible lueur de la bougie elle lut le texte une fois, puis elle le relut et le relut encore. Elle reposa le parchemin sur le bureau et ferma les yeux.
Il faisait froid dans la pièce. Le vent du nord s’engouffrait par la fenêtre grande ouverte. Elle frissonna. Cela lui rappela les longues nuits à la belle étoile et le dur climat de chez elle. Chez elle… ou était-ce maintenant ? Nulle part…
Elle repensa à ses frères, à sa sœur, aux jeux dans la forêt voisine, à son village, et même à cette femme à l’écart que tous avaient coutume d’appeler : « La vilaine sorcière. »
Elle plongea dans sa mémoire comme au fond d’un abîme. Elle revit ses parents : son père grand et fort, sa mère au regard doux et à la voix emplie de tendresse…
Une larme roula sur sa joue.
Le courant d’air agitait la flamme de la petite bougie. Les ombres dansaient sur les murs, changeant de forme, de visage. Une danse de fantômes, une danse de morts. Les silhouettes virevoltaient et tournoyaient, puis redevinrent des ombres. Sombres, menaçantes, à présent elles portaient de longues épées recourbées…
Le paisible village était en flammes. Les gens couraient et les maisons brûlaient, et les ombres avançaient et les gens criaient, et les ombres frappaient et les gens mouraient…
Quelques hommes s’étaient réunis et avaient essayé tant bien que mal de repousser les hommes aux capes noires, mais ils étaient tous mort. Leur corps désarticulés gisaient teintant de rouge la terre fertile.
Lentement elle se leva et alla à la fenêtre. Le vent susurrait à son oreille et elle entendait les feuilles murmurer. Des mots de panique portés par le vent, des paroles inquiètes qui passe de bouche à oreille, puis soudain les horribles cris et les hurlements.
Les pleurs et les lamentations résonnaient dans l’air calme de la nuit et tout autour des cris, des cris, toujours de cris. Puis un cri, plus fort, plus clair : « Thanata ! »
Thanata, c’était son nom… Un nom de mort, un nom de malheur. Elle avait changé de nom bien des fois, mais Thanata était son seul véritable ; il était gravé au fond de son âme.
Elle avait prit la main que la femme lui tendait, puis elle avait couru, loin, très loin. « Nous nous arrêterons quand nous n’entendrons plus les cris et que nous ne verrons plus la fumée. » disait la silhouette sombre qui courait devant elle. Mais Thanata savait que jamais ne cesserai les cris et que, chaque fois qu’elle regarderait le ciel, elle y verrai une fumée noire.
Le jour se levait quand elles s’arrêtèrent enfin. Thanata était au bord de l’épuisement et s’endormit vite. A son réveil elle découvrit qu’elles étaient dans la forêt au bord d’un mince filet d’eau. La femme qui l’avait sauvée était en fait la vilaine sorcière du village. Elle était assise au bord du ru et regardait l’eau couler vers son destin. Elle avait les yeux tristes et cernés. Thanata sentit naître en elle une grande sympathie pour cette femme que tout le monde avait rejetée, mais qui malgré tout l’avait sauvée.
Thanata resta assise un long moment à dévisager la femme. Celle que tout le monde appelait « la sorcière » se trouvait être une belle jeune femme aux cheveux brun. « Pourquoi l’appelle-t-on Sorcière ? » Quelque chose sur son visage ou peut-être dans ses yeux… Quelque chose peut-être dans sa tenue faisait qu’elle méritait ce nom, mais Thanata n’aurait pas su dire quoi.
- Où sont papa et maman ?demanda alors Thanata de sa petite voix.
La silhouette au bord de l’eau se retourna, posa ses grands yeux sur Thanata et dit d’une voix où perçait le chagrin.
- Ils… Ils sont morts. Ils sont tous morts.
Thanata eut du mal à se faire à l’idée de la mort. Ce fut la première fois qu’elle la croisa. Depuis, elle l’avait côtoyée et rencontrée tant et tant de fois qu’elle ne se rappelait même plus où ni quand. La mort lui était déjà devenue familière quand elle avait retrouvé la vilaine sorcière du village avec une plaie béante sur la poitrine. Elle se rappela le sang chaud et la voix essoufflée qui lui disait dans un dernier effort. « Prends…Prends cette dague Thanata. Là où je vais, je n’en aurai plus usage. Thanata…Ne t’en sers qu’en dernier recourt. » Elle avait fermé les yeux et elle était morte. Morte comme sa mère, sa sœur, ses frères, son père. Elle était morte, morte comme tous ceux qu’elle avait rencontré.
Thanata n’avait jamais cru au destin, mais cela n’empêchait pas ce dernier de s’accomplir. Rien n’était laissé au hasard et son destin à elle avait déjà été tracé. Elle était Thanata et sa route était bordée de morts.
Lentement, l’âme et l’esprit vide elle retourna vers le petit bureau au centre de la pièce.
Cela faisait un moment que la bougie s’était éteinte et le jour se levait. Thanata entendit le chant des oiseaux qui peu à peu s’éveillaient, mais à ces chants merveilleux se mêlait d’affreux cris de souffrance et de désespoir.
Assise au petit bureau Thanata pleurait. Elle pleurait en silence, mais ce silence était plus triste et déchirant que n’importe quel cri de douleur ou de rage.
Elle pleura longtemps. Elle pleura jusqu’à ne plus savoir pourquoi elle pleurait. Elle pleurait la Vie, elle pleurait la Mort.
Elle pleura encore après n’avoir plus de larme à verser.
Après avoir pleuré, après s’être rappelé tous les visages, toutes les voix, après avoir repassé sa vie dans sa tête une, dix, cent fois, elle reprit le parchemin à l’encre rouge et le relut :

« Laisse-toi emporter par le doux fleuve de l’oubli.
Laisse-toi étouffer par la blanche brume de l’indifférence.
Laisse-toi mourir et dors dans mes bras pour l’éternité. »

Alors la main tremblante elle saisi la plume, la trempa dans l’encrier rouge et écrivit :

« Pleure, pleure… Pleure jusqu’à te noyer dans tes larmes. »

Elle reposa délicatement la plume et se leva. Elle avait gardé sur elle la petite dague…
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Vafine Raini
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MessageSujet: Re: [écrit] Ninquelen Niëharmo   Jeu 4 Aoû - 22:37

un poème pour lequel j'ai besoins d'avis.

Noir, gris,
Noir, gris,
Noir
Mort
Mort
Mort

Tout est noir, tout est gris
Tout est froid, tout est mort
Je suis froide, je suis morte

Trop noir trop gris, sans espoir
Sans espoir
Sans espoir

La froidure
Que j’endure
Douce mort
Je suis lâche
Car je lâche
La vie…
Ô noir, Ô mort

Sans couleur
Sans espoir
Désespoir
Désespoir

Odeur rance
Douce démence
Odeur âcre
Acariâtre

Pleine de morgue
Et de rogue
Je demande
La mort
Encore

Et encore…

La douleur
Le malheur
Et la vie
Sans magie

Léthargie…

Pourriture
Et torture
Ò mort
Encore
Et encore…

Noir, gris
Noir, gris
Noir
Mort
Mort
Mort
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Ninquelen Niëharmo
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MessageSujet: Re: [écrit] Ninquelen Niëharmo   Dim 12 Nov - 21:29

Quelle est cette douleur dans mon cœur ?
Quelle est cette tristesse infinie ?
Si sombres, si noires sont ces heures
De grands malheurs. Ô mélancolie !

Sous tous ces regards pourtant amis
Et mon âme erre seule, perdue
Dans ce vide, froide et à demi
Morte. Les étoiles se sont tues.

Nul chant d'espoir, nulle complainte
Seule persiste la souffrance
Et sans oser émettre une plainte
Je m'enferme dans le silence.

Et je hais les joies et les rires.
Des larmes amères sur mes joues.
Et je hais, sur vos faces, ces sourires,
Alors que, moi, ma gorge se noue...

J'attends avec impatience
De la voir venir cette main pâle
Qu'elle m'ôte toute souffrance
Ô enfin ! dans un ultime râle !

Elle poseras sur moi ses yeux gris
Bien vite, je me retrouverai
Noyée dans la douceur de l'oubli
S'envoleront alors, tout regret.
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MessageSujet: Re: [écrit] Ninquelen Niëharmo   Jeu 11 Jan - 18:52

Vafine, je trouve que tu a du talent, mais tu dois avoir vecu des choses traumatisantes pour ecrire des choses si sombres et desesperées.
si ca ne te derange pas, j'en parlerai bien avec toi en privé ( je suis fasciné par les gens qui font des choses extremes)

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